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Claudine Lux, gribouilleuse, écrivailleuse, bricoleuse et… poète à ses heures

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 J'ai fait récemment connaissance avec Claudine Lux sur le site d'auteurs  Atramenta J e suis émerveillé tant par sa façon d'écrire que par ses tableaux. Sa peinture   L'arbre qui ouvre ses bras - Claudine Lux   Amour lunaire Un dessin dépouillé d’un crépuscule gris Dans le tableau m’invite, Atmosphère d’un spleen dont mon cœur est épris Quand plus rien ne s’agite. L’hiver a défeuillé les branches de l’ormeau, Sa nudité s’effleure. Un sentiment austère expire du rameau Qui s’étire et qui pleure. Le pastel rend au froid un silence discret Que l’on dirait entendre Et la teinte un peu mauve, assortie en secret, Est amertume tendre. Une lueur étrange éclaire le tableau Comme une habile hypnose. C’est l’astre de la nuit qui fait, par son faisceau, Croire à ce que l’on n’ose. Lorsque la pleine lune offre dans les grands bras Et rondeur et lumière, L’arbre s’éprend d’amour et, nu, sans embarras, Il l’étreint toute entière. Damy

Damy, poète, écrivain… à fleur de peau

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 Je fais partie de l'association  ARTS ET LETTRES DE FRANCE , association internationale loi 1901, agrée par le Ministère de la Culture, chargée de promouvoir les œuvres des artistes y adhérant, y compris les poètes 👍. Son siège est à Bordeaux, quai des Chartrons. Si ça peut donner des idées, susciter des envies…

La marche, la vie

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  “Il faut apprendre à  marcher  seul dans l'existence.” André Maillet “Le vrai miracle n'est pas de  marcher  sur les eaux ni de voler dans les airs : il est de  marcher  sur la terre.”     Houeï Neng. Si vous avez une bonne 1/2 heure à perdre, ne la perdez pas, suivez nos pas pour une randonnée de 8 km à Gouts dans les Landes. Gouts Petit village (environ 3 00 âmes) du Département des Landes (Pays Tarusate). Il se niche aux creux des méandres du fleuve Adour, rive droite. 70 % de terres agricoles (surtout maïs) , 13 % de forêts, 14 % de terres arbustives et herbacées, le reste c’est le bourg et quelques fermes dispersées. Bref, paradi s du tourisme peinard. Le nom Gouts peut trouver son origine dans Goths révélant une origine de peuplement très ancien de sauvages (lol)😃 . Les découvertes archéologiques aux alentours de l’église Saint-Martin, sur un petit promontoire (monnaies, fragments de céramique), attestent d’un peuplement de l’ époque gallo-romaine. On a cependant tr

Cristale, poétesse contemporaine

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Cristale Landevennec, poétesse contemporaine ?                                                    Oui mais rimant dans un pur classicisme L’alexandrin reste son préféré Et le sonnet son plus cher catéchisme           Son recueil sert l’Amour inespéré Ô Breizh, ma bro ! Un bout de terre, un gros rocher, Quelques langues de sable rose, Des dunes que le vent compose Où l’oyat aime s’accrocher ; Une île, sur la mer d’Iroise Qui valse aux mots que je lui dis, Un joyau né du paradis Qu’aucun matelot n’apprivoise. Dans une maison de pêcheur, Délaissée au gré de la houle, J’ai fait pour deux, loin de la foule, Un nid d’amour et de fraîcheur. Priant le ciel pour qu’il arrive À l’horizon chaque matin, C’est sur mon îlot clandestin Que nous voguons à la dérive. Seuls ses bras savent m’apaiser Quand il me berce dans la brume Et que mes dentelles d’écume S’évaporent en un baiser. Des tambourins et cornemuses, « Ô Breizh, ma bro ! 

Les Landes de Gascogne

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  Les Landes de Gascogne Elles évoquent cette immense forêt de pins maritimes qui s’étend sur plus de 1 million d’hectares, la plus grande forêt de France et l’une des plus grandes d’Europe . Il n’en a pas toujours été ainsi. En effet, si le pin est déjà présent depuis 2000 ans, il n’a été généralisé artificielle ment qu’au XIX° siècle. Auparavant, l ’espace s’ouvrait sur de s horizons à perte de vue . Les Landes, recouvertes par l’ alios (sable quartzeux) et la garluche (minerai de fer) et dont l’eau ne s’évacuait pas du fait du barrage du cordon dunaire littoral, étaient humides, marécageuses et insalubres. Les lagunes, étendues d’eau saumâtre, parsemaient le paysage . Pourtant vivait là une société agropastorale d’autosubsistance : les bergers, perchés sur des  échasses, surveillaient leurs troupeaux sur les vaines pâture, terrains collectifs. Les moutons étaient essentiellement élevés pour fertiliser le sol où l’on cultivait le seigle et le millet, base d’une maigre